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Aldor (le blog)

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Étiquette : amour

Published inPhilo, Podcast, Psy, Sagesses

Simone Weil : propos sur l’amitié

written by Aldor

Simone Weil, dans l’essai intitulé Formes de l’Amour implicite de Dieu, consacre quelques belles pages à l’amitié, cet « amour personnel et … More Simone Weil : propos sur l’amitié →

Simone Weil : propos sur l’amitié14 janvier 2017amitié, amour, Simone Weil, Weil 1515 comments on Simone Weil : propos sur l’amitié
Published inLittérature, Philo, Podcast, Psy

Rainer Maria Rilke : lettre sur l’amour

written by Aldor

La septième des Lettres à un jeune poète, qui est lue ici et qu’envoie, le 14 mai 1904, Rainer Maria … More Rainer Maria Rilke : lettre sur l’amour →

Rainer Maria Rilke : lettre sur l’amour29 décembre 2016amour, Lettres à un jeune poète, Rainer Maria Rilke, Rilke 44 comments on Rainer Maria Rilke : lettre sur l’amour
Published inPodcast, Poésie

Saut de l’ange

written by Aldor

Ça n’est pas parce qu’il a des ailes, Qui retiennent sa chute, Que l’ange saute dans le vide. C’est parce … More Saut de l’ange →

Saut de l’ange19 avril 2015amour, confiance; ange, voler 22 comments on Saut de l’ange
Published inPoésie

Amour sans loi

written by Aldor

 J’accueille actuellement (Très provisoirement) Une chatte nommée Lune.   Quand vient la nuit et que nous nous couchons, Lune se … More Amour sans loi →

Amour sans loi3 avril 2015amour, chat, indépendance 44 comments on Amour sans loi

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Articles récents: Improvisations

Au milieu, l’infini

Au milieu, l’infini

Il y a un charme singulier à saisir, puis découvrir, puis explorer chaque jour davantage, la richesse, l’inépuisable richesse de celles et ceux que l’on côtoie et dont chacune et chacun constitue un labyrinthe, un monde infini dont on sait seulement qu’on n’aura jamais le temps de le connaître, de le connaître jusqu’au bout pour autant qu’on ait la force, la force, la patience et le courage d’aimer.

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Errare iam non humanum est.

Errare iam non humanum est.

La grande nouveauté des grands modèles de langage (LLM), ce n’est pas seulement leur troublante capacité à reproduire le raisonnement et la créativité humaines, mais leur propension à se tromper, à bugger, glitcher, halluciner, comme si l’intelligence, qu’ils simulent de façon si convaincante, allait de pair avec la possibilité, la capacité de commettre des erreurs,

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Rouge à lèvres

Rouge à lèvres

Le rouge à lèvres, ce maquillage dont la couleur et l’utilisation sur la bouche rappellent fortement (quoique métonymiquement) les manifestations de l’œstrus chez certains des autres grands singes

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Effet de langage

Effet de langage

L’intelligence des choses est tellement structurée comme un langage qu’on peut même se demander si elle n’est pas un effet de langage.

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Choux de Bruxelles

Choux de Bruxelles

Coupés en deux ou en quatre puis longuement rissolés dans une poêle avec de l’huile d’olive, les choux de Bruxelles n’ont rien, mais alors strictement rien à voir avec la chose fétide qu’on nous forçait à manger à l’école.

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Articles récents: Images

Guirlandes

Guirlandes

Velléda sous la neige

Velléda sous la neige

George Sand sous la neige

George Sand sous la neige

Pont des Arts sous la neige

Pont des Arts sous la neige

Pyramide au bonhomme de neige

Pyramide au bonhomme de neige

Articles récents: Lignes

Épiphanies

Épiphanies

Je me demande si ce qui surgit dans l’acte même du dialogue, de la rencontre, du jeu, de la promenade, du rire, du sourire, de la caresse ; ce qui naît et advient dans le geste même qui se fait, l’interaction qui se produit et nous laisse bouleversé, si là n’est pas la seule, l’unique réalité ; et si les pensées et les réflexions que ces actions nourrissent ensuite ne constituent pas, au fond, de simples illusions, des illusions de sagesse suscitées et entretenues par l’ego pour survivre, pour donner à croire qu’il existe, qu’il existe autre chose que la suite des moments.

Les rues sombres

Les rues sombres

Il y a une chose que je déteste,
C’est de devoir, la nuit,
Dans les rues sombres,
Ou même parfois le jour,
Dans les quartiers déserts,
Chemins de randonnée
Traversant des forêts profondes ;
C’est de devoir changer de trottoir,
Chantonner ou faire quelque chose,
Souvent n’importe quoi,
De bruyant ou d’incongru,
Parce que mes pas,
Le bruit seul de mes pas
Effraie la femme qui marche devant moi.

7 octobre

7 octobre

Le mal donné ne diminue pas le mal reçu, il ne le comble pas, il ne l’éteint pas. Il le creuse, l’accroit, l’étend, salissant et pervertissant tout.

Là-bas

Là-bas

Et toujours, là-bas 
(Mais pas si loin),
Depuis quatre ans,
Les femmes réduites,
À on ne sait pas trop quoi :
Peut-être leur seul asservissement,
Leurs seuls empêchements,
Leur statut de chose domestique.

Le plaisir de l’incertain

Le plaisir de l’incertain

Il y a un plaisir de ce qui est sûr et certain ; et il y a un plaisir de ce qui n’est ni tout à fait sûr, ni tout à fait certain.

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