Cette lumière (Jacques Lusseyran)

C’est à Frog que je dois d’avoir découvert Jacques Lusseyran dont je lis ici quelques pages, tirées de son autobiographie Et la lumière fut. De cette découverte aussi, je la remercie. Jacques Lusseyran est écolier lorsque, par accident, il devient aveugle. Un autre monde, alors, s’ouvre à lui, qui me rappelle celui dont, parfois, Katia

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“Ruiner le Tao et la vertu pour leur substituer la bonté et la justice, voilà le crime du saint.”

Le chapitre 9 de l’Oeuvre complète, de Tchouang-Tseu (ou Zhuangzi), qui est lu ici, dit la nostalgie d’un monde d’avant la chute, d’avant cet instant de l’histoire où l’homme décida, par orgueil, ennui ou crainte, de dominer les autres êtres, d’asservir la nature à ses propres fins, d’abandonner une sorte d’innocence première pour devenir autre

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Marche triomphale de l’amour

    Pour son anniversaire, parce que j’aime la contenter – même et surtout (à tort) à mon encontre – et que ce livre si terrible et si triste confirme le pessimisme et la défiance qui lui viennent parfois, je ne sais pas bien pourquoi, flottant autour d’elle comme une brume humide, le chapitre 56

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J’y gagne à cause de la couleur du blé

Dans le chapitre XXI du Petit prince, qui est lu ici, le renard apprend au Petit prince qu’il faut, avec douceur, patience et tendresse, apprivoiser les êtres pour les connaître vraiment, que quand on les a apprivoisés on les aime, que les aimant on en dépend, et qu’en dépendant, les perdre cause de la peine. Pourquoi

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Terre des hommes (de Saint-Exupéry)

A la fin de Terre des hommes, Antoine de Saint-Exupéry parle du rôle de sentinelle du monde et de l’esprit qui est donné à chacun d’entre nous, de la possibilité d’éveil et de grandeur que le long cheminement des générations nous a permis d’atteindre et nous permet d’attendre, et de l’écrasement muet où sombre le plus souvent cette

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Créon et Antigone

Antigone, décharnée et vêtue d’une robe rouge sang, jette de la terre sur le corps de Polynice, son frère, qui percé d’une lance et laissé sur le champ de bataille, se décompose sous la lune, proie des corbeaux. Au coeur de la pièce de Jean Anouilh, le dialogue d’Antigone et Créon, qui est ici enregistré

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