Les miracles véritables, qu’ils font peu de bruit !
Le plaisir véritable est plaisir de convive. Le sauvetage n’était que l’occasion de ce plaisir. L’eau n’a point le pouvoir d’enchanter, si elle n’est d’abord cadeau de la bonne volonté des hommes.
Le plaisir véritable est plaisir de convive. Le sauvetage n’était que l’occasion de ce plaisir. L’eau n’a point le pouvoir d’enchanter, si elle n’est d’abord cadeau de la bonne volonté des hommes.
« Aimer – me dit l’aimée – Sais-tu de quoi tu parles ? »- « Oui : de cette chose-là qui conduit aux étoiles,Par qui tout autre amour advient,Et qui meurt, très ordinairement,De la peur de chuter dans le déséquilibre. »
Et puis Anne et Etty qui chantent dans la nuit Et dont la voix s’élève jusque dans les étoiles !
Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer.
« La beauté résulte de la rencontre de l’intériorité d’un être et de la splendeur du cosmos. »
Or c’était le temps où les pays riches, hérissés d’industries, touffus de magasins, avaient découvert une foi nouvelle, un projet digne des efforts supportés par l’homme depuis des millénaires : faire du monde une seule et immense entreprise.
Théorème, de Pier Paolo Pasolini, est l’histoire de qui se laisse bousculer, emporter, régénérer ou détruire par la rencontre de l’autre.
Théorème est l’histoire de cet emportement.
L’amour, c’est ce sourire qui se dessine sur les lèvres de l’ange. Le mouvement même du sourire qui se forme et qui éclaire le monde de sa présence.
Je sais que ceux qui haïssent ont à cela de bonnes raisons. Mais pourquoi devrions-nous choisir toujours la voie la plus facile, la plus rebattue ? Au camp, j’ai senti de tout mon être que le moindre atome de haine ajouté à ce monde le rend plus inhospitalier encore. Et je pense, avec une naïveté puérile peut-être mais tenace, que si cette terre redevient un jour tant soit peu habitable, ce ne sera que par cet amour dont le juif Paul a parlé jadis aux habitants de la ville de Corinthe au treizième chapitre de sa première lettre.
Ta crainte et ton amour sont des prétextes pour entretenir ton intimité avec Dieu. Le seul fait que tu continues à prier t’annonce que tes prières sont acceptées.